Cygames, le studio derrière l’animé « Horse girls – Umamusume : Pretty Derby », a vécu une année exceptionnelle. Depuis le lancement du jeu en Occident, l’entreprise (également connue pour Granblue Fantasy) affiche une forte croissance, portée par l’engouement autour de ses productions.
Un engouement qui se ressent dans les chiffres
Annoncé dès 2016, Umamusume est d’abord arrivé via un animé, avant la sortie du jeu au Japon en 2021. Depuis, il s’est imposé comme l’un des piliers de Cygames dans une industrie connue pour être en constante évolution. À l’inverse, Dragalia Lost, pourtant soutenu par Nintendo, ne connaît pas le même engouement.
Selon un article de Gamebiz relayé par Automaton, le bénéfice net de l’entreprise aurait progressé de 136,5 % sur un an. L’article mentionne également un résultat opérationnel en hausse de 103,3 % et un chiffre d’affaires en légère progression (environ +3 %).
Le mois dernier a aussi été très bon pour la licence : Umamusume a remporté le prix de meilleur jeu mobile de l’année lors du The Game Awards 2025. Ce titre a contribué a augmenter la visibilité du genre gacha lors de l’événement de Geoff Keighley. Cygames a d’ailleurs distribué quelques récompenses en jeu pour célébrer cette victoire.
Cygames a récemment mis à jour la version occidentale pour mieux coller au rythme japonais, avec plusieurs améliorations destinées à lisser certains défauts qui étaient présents lors du lancement. Sur Steam, le jeu conserverait une base stable située autour de 17 000 joueurs actifs sur 24 heures. Il n’y a eu aucune chute brutale depuis le lancement.
Umamusume se retrouve aussi dans le viseur de PETA
Dernièrement, l’organisation PETA a suscité la colère de certains fans après la publication d’une image montrant une “horse girl” se fracturant la jambe. L’objectif de cette publication aurait été d’alerter sur la mise à mort de chevaux après des blessures en course.
Le texte original prend ensuite une position très militante et polémique : l’auteur y critique la démarche, évoque la difficulté (voire l’impossibilité) de réhabiliter un cheval lourdement blessé et cite également plusieurs accusations à l’encontre de PETA. Ces affirmations méritent d’être abordées lors d’un débat, mais méritent également d’être traitées avec prudence.
Dernières mises à jour le : 19 décembre 2025 à 10h59